
Hémisphères et apaisement
Lorsqu’une personne vient en thérapie, c’est souvent qu’une situation actuelle la pousse à demander de l’aide. Une raison est là, qui l’incite à rechercher un soutien.
À ce moment-là, elle peut éprouver de l’anxiété et de l’angoisse. Elle arrive dans un état dont les mots qu’elle en dira, seront toute l’attention du thérapeute. Cette personne espère repartir en se sentant mieux, apaisée.
C’est le début de l’accordage, et comment les deux partenaires de thérapie seront en relation thérapeutique.
En anatomie cérébrale, le cerveau est constitué de deux hémisphères : l’hémisphère droit et l’hémisphère gauche. Le cerveau présente une latéralisation, c’est à dire l’inclinaison que certaines fonctions cérébrales soient exécutées plutôt par un des deux hémisphères plutôt que l’autre.
Chaque partie active des fonctions cérébrales différentes :
À gauche se trouvent les fonctions liées au langage, à la visualisation des mots et à la perception active de l’environnement, telles que l’ouïe (ce que l’on entend) et la vue (ce que l’on voit). Cette région du cerveau permet de donner du sens aux expériences (ce qui se vit), aux images et aux sons que nous rencontrons.
À droite se trouvent les fonctions liées à la mémoire autobiographique et à l’imagerie mentale, permettant de se remémorer des souvenirs, d’interagir socialement, ainsi que de ressentir des émotions, des sensations corporelles et des intuitions. Cette région du cerveau permet de donner du sens à nos expériences corporelles et émotionnelles.
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Source : Institut du cerveau et de la moelle épinière (collecte d’imageries mondiales sur une étendue de 15 ans).
La psychiatrie du soleil, Marion Martinelli, le cycle de l’attachement